Banniere-Berlinale-2019

TEA PETS

Un film de Gary Wang
Avec Shi Lei...

Une intrigue gadget

Alors que son assistante est prise d’un malaise, un maître qui confectionne des figurines appelées « compagnons de thé » rate l’une de ses création, Atang, qui plus tard dans le salon auquel il appartient, sera la seul à ne pas pouvoir changer de couleur. Mais un beau jour, un petit robot tombe dans le thé, clamant qu’il vient du futur. Atang décide alors de l’aider à retourner d’où il vient...

Découvert hors compétition au Festival d’Annecy 2017, le film chinois "Tea pets" bénéficie d'une animation en images de synthèses soignée et colorée qui sied parfaitement à une projection 3D. Malheureusement le scénario de ce long métrage ne déchaîne guère les passions, alignant les scènes de poursuite ou de combat au sein d'une histoire plus que tirée par les cheveux. Avec pour héros des figurines sensées prendre progressivement la couleur thé lorsque l'on en verse dessus, le film se base sur un principe pas vraiment nouveau : l’animation de toute une communauté lorsque les humains regardent ailleurs (voir "Toy Story" ou "Une nuit au musée").

Et le peu de consistance de ces personnages, ni vraiment drôles, ni vraiment attachants, doublé d’une intrigue poussive sur le modèle du jeu vidéo (le passage de dangers de plus en plus imposants) achèveront de rendre l’expérience certes dépaysante, mais peu passionnante.

Olivier BachelardEnvoyer un message au rédacteur

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