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DEAUVILLE 2009 – Bilan

Cette 35ème édition du festival du film américain de Deauville 2009, fut riche en surprises de toutes sortes. Deauville a su, encore une fois, mêler habilement, aussi bien, les blockbusters attendus ("Julie & Julia", "District 9") avec les petits films indépendants de la compétition ("Sin Nombre", "World's Greatest Dad").

Deux choses ont frappé cette édition 2009. Tout d'abord, la proportion de comédies à été sérieusement revue à la hausse, et ce, pour notre plus grand plaisir. La quasi-totalité d'entre-elles se sont révélées être d'excellentes surprises. Leur présence en masse a permis d'insuffler un véritable renouveau à cette sélection.

La deuxième chose qui vient à l'esprit fut la présence de petits films, hors de toute médiatisation, qui nous ont enchantés, tels que "City island", "500 jours ensemble" ou encore "Me and Orson Welles", à contrario de productions très attendues nous laissant quelque peu sur notre faim. Alors bien sûr, facile de dire que plus les attentes sont fortes pour un film (ce qui marche aussi pour un livre ou un album de musique), plus le risque que la déception soit grande est fort. Cela dit, rassurez-vous, il n'y a pas eu de jugement avant procès.

Cette année, deuil et quête de soi sont les thèmes qui ont dicté cette sélection. En plus, de ces sujets récurrents, on a aussi pu assister à une recrudescence de films s'évertuant à brouiller les pistes entre les genres cinématographiques et les tonalités. Les articles thématiques seront là pour en témoigner: Deauville nous aura épatés cette année…SOMMAIRE

Articles bilan:
La quête de soi et son accomplissement par l'art
Le deuil omniprésent
Le mélange des genres et des tonalités
Les découvertes de cette 35ème éditionLes chroniques quotidiennes de Jean-Philippe Martin et Alexandre Romanazzi:
DEAUVILLE 2009 - Au jour le jour

Film par film:
Les critiques de tous films visionnés classés par niveauxLes interviews:
Neill Bloomkamp, Sarlto Copley et Terri Tatchell pour « District 9 »
Nora Ephron, Meryl Streep, Chris Messina et Stanley Tucci pour « Julie et Julia »
Rebecca Miller et Robin Wright Penn pour « Les vies privées de Pippa Lee »
Steven Soderbergh, Gregory Jacobs et Scott Z. Burns pour « The informant ! »
l'équipe de « Precious »
l'équipe de « Me and Orson Welles »
l'équipe de « World's greatest dad »La sélection et le palmarès:
Sélection
Palmarès de cette 35ème édition
Un regard critique sur le palmarès

Informations

Alexandre Romanazzi Envoyer un message au rédacteur