Bagniere comedies_confinement-04

FAST AND FURIOUS : TOKYO DRIFT

Un film de Leos Carax et Justin Lin

Vavavhouuuuum!!

Après avoir provoqué un grave accident au cours d'une course sauvage, un jeune garçon est envoyé par sa mère au Japon afin qu'il échappe aussi bien à une condamnation qu'à la mauvaise influence de ses proches. Mais là-bas le jeune homme va découvrir une compétition d'un nouveau genre, toujours au volant de puissants bolides : le drift…

Voilà qu’arrive sur nos écrans le troisième volet des aventures de carrosseries et moteurs qui brillent et qui en jettent! Et comme d'habitude c'est celui qui a la plus grosse qui gagne : c'est dur la vie ! Mais c'est aussi celui qui s'en sert le mieux et le plus vite : et ça c'est nouveau ! Alors, comme les producteurs avaient fait le tour du sujet aux USA, le mieux était de rejouer le film ailleurs. Ainsi le Japon fut choisi, se rappelant au bon souvenir de tous les jeunes adolescents amateurs de jeu vidéo urbain, plein de bruit, de fureur et de glissières de sécurité. Car en effet, ce nouvelle épisode des aventures de culasse et pot catalytique, peut se voir plus comme une adaptation de jeu à la mode, que comme une suite directe des précédents films.

Si le scénario semble toujours aussi mince (je coure en voiture, je drague la copine du grand méchant et je me vautre dans les décors, tout cela plusieurs fois dans le film et parfois en même temps), l'énergie avec laquelle les courses sont filmées rend par moment ce film bien meilleur que ses prédécesseurs. Le jeu des acteurs quant à lui est dilué comme de l'hydrogène dans le gasoil, et les dialogues sonnent plus creux que le bruit du cardan après 3000 kilomètres sur l'autoroute. Et on assiste donc à une série B qui aurait tendance ) « virer » par moment vers le Z...

Alors ce film est avant tout à conseiller aux amateurs de grosses voitures pleines de néons, roulant dans des villes pleines de néons! Ce qui fait en bref un nombre de personne assez limité. Ceux-ci savoureront la petite surprise de la fin, visant les amateurs de Riddick.

Guillaume BannierEnvoyer un message au rédacteur

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