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ARTHUR ET LA VENGEANCE DE MALTAZARD

Un film de Luc Besson

Plus imaginatif

Arthur est impatient de pouvoir retrouver, à l'occasion de la fin du dixième cycle de lune, les minimoys et sa princesse Sélénia. Malheureusement, son père décide de partir de manière précipitée et Arthur ne sait que faire pour respecter sa promesse de rejoindre les minimoys pour des célébrations. C'est alors qu'une araignée dépose dans sa main un message, appel au secours gravé sur un grain de riz...

Il faut bien l'avouer, ce second opus des aventures d'Arthur, le petit personnage inventé par Luc Besson, est bien plus captivant que le film initial. Ceci sans doute parce que Luc Besson, qui achève son film sur un surprenant « à suivre » (le troisième volet « Arthur et la guerre des deux mondes » sortira le 20 octobre 2010), a pris le temps de développer une véritable intrigue et d'exposer un monde fourmillant autant de détails visuels que d'insectes. Sans compter le fait que l'humour, certes un rien caricatural, fonctionne à merveille dans les passages « live », beaucoup plus nombreux que dans le premier épisode.

On s'amuse donc des inquiétudes clownesques de parents totalement dépassés, qui ne pensent qu'à protéger un enfant qu'ils croient fragile, qu'ils souhaitent tenir à l'écart d'une nature prétendument hostile. On s'étonne, comme de grands enfants, des créatures rencontrées et de cette ville inventée par un Besson inspiré, comme les lucioles éclairantes placées sous les coccinelles-voitures, ou de la qualité grandissante d'une animation ayant gagné en fluidité. Enfin, on se surprend à s'interroger sur l'effet que peuvent faire certaines scènes sur les plus petits (comme l'effrayant rite de passage par pressage entre lianes...). Et on attend la suite avec curiosité.

Olivier BachelardEnvoyer un message au rédacteur

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