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INTERVIEW

HEROS DE LA FAMILLE (LE)

L’histoire d’un père et d’une famille

Thierry Klifa :
Le point de départ du film fut de raconter l’histoire d’un père avec ses deux enfants qui seraient nés quasiment en même temps mais pas de la même mère et ne l’aurait appris que bien plus tard. Je voyais ce p…

© UGC

L’histoire d’un père et d’une famille

Thierry Klifa :
Le point de départ du film fut de raconter l’histoire d’un père avec ses deux enfants qui seraient nés quasiment en même temps mais pas de la même mère et ne l’aurait appris que bien plus tard. Je voyais ce père comme un personnage qui soit une sorte de prince sans royaume, qui aurait toutes les qualités : séduisant, beau parleur… qui aurait eu son heure de gloire, mais qui à cause du temps qui passe se prendrait finalement le passé en pleine figure !

Christopher Thomson :
C’est un film sur la transmission et l’héritage, les secrets de famille. On parle plus d’une famille de cœur, famille du spectacle, plutôt que d'une famille de sang, qui se trouve au sein d’un monde un peu bohème.

Un monde d’illusion

Thierry Klifa :
J’ai parcouru tous les cabarets de France, et aucun ne correspondait à mon idéal. J’ai donc créé « Le Perroquet Bleu » de toutes pièces, comme dans mes rêves ! Un cabaret aux dimensions idéales, qui n’existe nulle part ailleurs que dans le film ! On n’a pas eu peur de le styliser au niveau des costumes et des décors. On a un peu la confrontation d’un monde désuet, le cabaret aux nuits magiques, et le monde d’aujourd’hui. Aussi, ça a demandé beaucoup de travail avec des coachs pour les numéros de magie mais aussi pour les chorégraphies.

La chanson bien présente dans le film

Thierry Klifa :
J’avais une vraie envie de comédie avec une présence musicale. Emmanuelle Béart était terrorisée à l’idée de chanter, même si à la fois très tentée. Elle a pris des cours, elle s’est vraiment investie. Sa voix et son visage dans le film la représentent vraiment.

Géraldine Pailhas :
La chanson « The Rose » que je chante à la fin du film est légère, facile à comprendre. On voit que je suis quelqu’un d’amateur, mais j’ai réussi, je pense, à montrer de la fragilité et de la sensibilité.

Anthony REVOIR Envoyer un message au rédacteur

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