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Festival de Clermont-Ferrand 2025 : retour sur le Programme F8

9 février 2025
Festival International du film court de Clermont ferrand 2025 affiche paysage
© Marie Larrivé – Sauve qui peut le court métrage

"Mille moutons" de Omer Shamir

Théo et sa chienne gardent les moutons dans les alpages. Mais celle-ci vient de donner naissance à de ravissants chiots. Elle n’est donc pas en état d’assister son compagnon à deux pattes. Et Théo a bien du mal à prendre soin de son cheptel par ses propres moyens. Un beau message sur le rapport entre l’Homme et l’animal pour un film qui manque cruellement de dynamisme. Et sans surprise le spectateur finit par compter les moutons.

"1 hijo & 1 padre" de Andrés Ramirez Pulido

Le jeune Kevin ne supporte pas les brimades de ses camarades et le leur fait bien savoir. Il a dépassé les bornes à plusieurs reprises, et par conséquent est envoyé dans un camp de thérapie de groupe père-fils. Sauf que son père n’a pas que ça à faire, soi-disant. C’est donc le petit-ami de sa mère qui doit tenir ce rôle. Le problème c’est que lui aussi est victime de brimades du fait de sa petite taille. Réussiront-ils à apprendre l’un de l’autre ? Une bonne surprise franco-colombienne, à la fois drôle et touchante.

"Dark globe" de Donato Sansone

Un film d’animation très court mais diablement ingénieux qui prend la forme d’un pamphlet nous alertant sur l’avenir de la planète, et par conséquent, sur l’avenir de l’Homme.

"Immaculata" de Kim Lêa Sakkal

Nouvelle variation sur le fantasme de l’immaculée conception ? Bizarrerie scientifique ou véritable miracle ? C’est clairement vers la seconde hypothèse qu’on nous entraîne ici. En revanche pas de miracle niveau scénario, le résultat sonne totalement creux.

"La réputation" de Carmen Leroi et Emmanuel Mouret

Ce court-métrage ressemble comme deux gouttes d’eaux à un long d’Emmanuel Mouret. C’est normal, c’est un court d’Emmanuel Mouret. Et de Carmen Leroi aussi, soyons équitables. Bref, on retrouve les amours volages, les personnages malhabiles avec leurs sentiments et un humour léger cher au cinéaste. Rien de bien nouveau sous le soleil, si ce n’est que celui-ci s’essaie à la coréalisation. Affaire à suivre ?

Benjamin Bidolet Envoyer un message au rédacteur