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SUPER CHARLIE

Un film de Jon Holmberg

Un sympathique tandem de frangins

Synopsis du film

Garçon de 10 ans, Will a toujours rêvé d’arrêter les méchants aux côtés de son père policier mal considéré. Mais alors qu’une comète passe à proximité de la terre, c’est son petit frère Charlie qui va hériter de super-pouvoirs. Will va alors devoir coopérer avec son frère pour éviter qu’il se fasse voler ces pouvoirs par un savant revanchard travaillant au service d’Inferio…

Critique du film SUPER CHARLIE

L’introduction, dans le passé, permet de comprendre pourquoi un savant est aujourd’hui au service de Infério, un gamin à l’époque harcelé et soudain doté il y a 50 ans de supers-pouvoirs, grâce au passage d’une mystérieuse comète verte. L’histoire peut alors commencer, 50 ans plus tard, avec le nouveau passage annoncé de la comète, lors duquel le savant, devenu l’esclave d’Inferio, essaye de détourner son pouvoir à son profit. Mais l’expérience ratant, ce sera finalement le petit frère de Will, Charlie, qui sera l’élu. La découverte des capacités du bébé, notamment doté d’une parole précoce, sera bien évidemment l’un des ressorts comique de ce film qui s’adresse avant tout aux enfants.

Avec un graphisme 3D assez passe partout, d’une honnête fluidité dans les scènes d’action, "Super Charlie" invite la thématique des supers héros à hauteur des plus petits, dans une histoire qui met en avant la complicité et l’entraide entre frères. Partant d’une potentielle jalousie, le plus grand souhaitant disposer de pouvoirs pour être un super policier comme est censé l’être son père, et le plus petit héritant par hasards de ceux-ci, le scénario développe en arrière plan la question du harcèlement et de l’affirmation de soi. Ainsi globalement le film allie spectacle, action et léger sujet de fond. Quant à l’humour, il n’est pas absent, entre la récurrence des pleurs incontrôlés du bébé, contrastant avec son côté mâture, et le léger ridicule de certains adultes (le père policier, le savant obsédé, et même Inferio, sorte de costume poseur pas vraiment sympathique).

Olivier BachelardEnvoyer un message au rédacteur

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