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INSIDIOUS : L'INVASION DU LOINTAIN

Un film de Jacob Chase

Jamais 5 sans 6

Synopsis du film

Malgré une enfance difficile, Gemma a réussi dans la vie et mène une existence heureuse avec sa fille. Lorsqu’un jour, elle commence à faire des rêves de plus en plus lucides et terrifiants, son quotidien jusqu’alors tranquille bascule dans la terreur et l’entraîne aux confins du lointain…

Critique du film INSIDIOUS : L'INVASION DU LOINTAIN

Saga bien connue des amateurs d’horreur depuis 2010, "Insidious" nous a déjà abreuvé d’un certain nombre de suites aux qualités plus ou moins douteuses. La dernière sortie en date "Insidious : the red door" nous laissait à l’époque un sentiment mitigé, et c’est donc sans entrain que nous sommes allés voir le 6ème film de la saga. Comme pour nous contredire, le film démarre pourtant très bien : Gemma, une mère célibataire, glisse peu à peu dans l’horreur avec des scènes bien grinçantes et gores (une première dans un "Insidious"), favorisées par son métier de dentiste (sans en dire trop, vous grincerez certainement des dents en passant la porte d’un cabinet la prochaine fois). Le film ne s'embarrasse pas de jeux de cache-cache non plus : les entités sont visibles très tôt dans les ombres et recoins, et on se surprend plus d’une fois à les chercher dans les plans, grâce à la mise en scène voulue en ce sens.

La montée en tension est plutôt réussie, et on se plaît à découvrir que cette fois la protagoniste n’est pas seulement une voyageuse du lointain, mais également une passeuse. Les enjeux dramatiques sont posés et on peut donc s’installer pour déguster la seconde partie du film. Malheureusement pour nous, celle-ci n’est pas à la hauteur. Le dénouement attendu paraît simple, le plan monté par les protagonistes est mené presque sans embûches, et le semblant de peur ou de tension ressentie est balayé lorsque les entités sont tellement visibles et présentes qu’on a l’impression de s’être habitué à leurs présences, ce qui donne à l’ensemble un côté freak show. Maintenant que l’on est allés aux confins du lointain, il serait temps de fermer la porte pour de bon.

Océane CachatEnvoyer un message au rédacteur

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