DOLLY

Un film de Rod Blackhurst

Dolly n’est pas un diminutif pour anti-douleur

Synopsis du film

Macy est retenue prisonnière par une créature dans une maison dans les bois. Celle-ci semble vouloir faire d’elle son enfant…

Critique du film DOLLY

Le genre du slasher nous propose une nouvelle pépite, avec en plus au casting Seann William Scott (Stiffler dans "American Pie"), que l’on n’avait pas vu depuis longtemps. La trame est assez classique, avec une jeune femme qui tente par tous les moyens de s’enfuir et donc de survivre. Mais le monstre en lui-même est terrifiant : un géant avec un masque de porcelaine habillé comme une poupée des années 60 et se déplaçant beaucoup trop vite pour sa corpulence, gimmick absolument délicieux du genre où le méchant marche, mais finit toujours par rattraper ses victimes qui courent de tout leur soûl.

Les scènes de gores sont généreuses et drôles, avec par exemple notre pauvre Stiffler qui finit assez tôt avec la mâchoire à moitié arrachée à coups de pelle, mais toujours vivant et souhaitant aller tant bien que mal secourir sa belle. Le final girl ne manque pas de ressources et nous offre également au contraire de très bons moments de « mais pourquoi elle a fait ça ?! », ce qui est, croyez-le ou non, aussi savoureux. Le tout est rythmé et efficace. À noter un effet vidéo VHS qui rajoute du charme et nous replonge dans l'époque des slashers sans le sou et bien crades à louer le samedi soir. "Dolly" est un très bon film à voir entre amis pour se détendre et pour constater encore une fois que les années passent, mais que les boogeymen eux ne prennent pas une ride.

Océane CachatEnvoyer un message au rédacteur

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