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DIANA VREELAND : THE EYE HAS TO TRAVEL

Pour les aficionados de la Mode et des grandes dames excentriques au caractère bien trempé !

Portrait d’une icône de la Mode, avant-gardiste et originale : Diana Vreeland, l’une des femmes les plus influentes du XXe siècle…

Présenté dans les Docs de l’oncle Sam au Festival du film américain de Deauville 2012, « Diana Vreeland : The eye has to travel » (à traduire par « Il faut que l’œil vagabonde »), porte un regard amusé et amusant, intéressé et intéressant sur une figure de la Mode au XXe siècle : Diana Vreeland, peu connue du commun des mortels mais qui a su marquer son époque et s’imposer dans l’univers de la Mode.

À New York, elle débute au Harper's Bazaar, une revue américaine dans laquelle elle introduit des pages de mode. Elle devient alors la toute première rédactrice en chef de mode pour un magazine. Ce succès la conduira dans les années 60 à Londres où elle travaillera pour un autre grand magazine : Vogue. Elle y publiera des photos de mode encore jamais vues, fera du bikini un incontournable des reportages photos et dira à qui veut l’entendre que le jean est l’une des plus belles inventions jamais créées ! À la fin de son incroyable parcours, elle réussira même à faire entrer la Mode dans les musées, d'abord au Met de New York avant que tous les autres ne la copient !

« My education is the world », dit-elle en substance devant les caméras de télévision. Cette femme qui a traversé le XXe siècle impressionne. Elle a côtoyé Coco Chanel, a vu Adolf Hitler dans un opéra de Munich et ne manque pas de se moquer de sa moustache, a habillé Jackie Kennedy, était amie avec Jack Nicholson et Warren Beatty… et raconte tout cela comme si elle lisait un menu dans un grand restaurant ! C’est bien le tempérament unique de cette femme qui attire, interroge, surprend mais surtout séduit. Une femme unique en son genre, que son physique a souvent rendu fragile.

Mais à trop analyser les gens qu’elle a mis en lumière, les époques qu’elle a traversées, les pays qu’elle a visités, le documentaire en oublie un peu son sujet : le personnage de Diana. Et le documentaire n’est jamais aussi bon que quand elle raconte ses petites histoires qui parsèment sa vie. Jusqu’à ce que l’on comprenne que son excentricité se traduit aussi dans ses paroles et qu’elle en rajoute voire en invente certainement beaucoup sur sa propre vie ! Encore une fantaisie signée Vreeland !

Mathieu PayanEnvoyer un message au rédacteur

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