CAPTAIN SABERTOOTH AND THE COUNTESS OF GREL
Des aventures à réserver aux plus petits
Synopsis du film
Le Capitaine Sabertooth (« Dent de sabre ») est un pirate légendaire, volant l’or des riches comme leurs cargaisons. Après une attaque par la Comtesse de Grel, désireuse d’être reconnue comme reine des pirates, il découvre que son navire s’est fait dérober sa célèbre figure de proue (remplacée par un pantin) et que le jeune Pinky a été enlevé. Son amie Raven, qui servait aussi sur le bateau du Capitaine, décide de partir à sa recherche. Le capitaine met alors le cap vers une île des plus dangereuses…
Critique du film CAPTAIN SABERTOOTH AND THE COUNTESS OF GREL
Avouons-le, il est aisé d’être fan des créations de Rasmus A. Sivertsen, réalisateur norvégien, auquel on doit le triptyque en stop motion "De la Neige pour Noël", "La Grande course au fromage" et "Le Voyage dans la lune", mais aussi "Dans la forêt enchantée de Ouky Bouky", "Le Lion et les trois brigands", ou encore "Super Lion" et le réjouissant et irrévérencieux "Spermageddon" pour les animations 3D. Suite de "Capitaine Dent de sabre et le diamant magique", datant de 2019 et encore inédit en France (il y eut aussi deux films live en 2003 et 2014), "Capitaine Dent de sabre et la Comtesse de Grel" décrit ici la lutte avec une autre pirate, bien décidée à être reconnue comme la plus forte, en dérobant le navire du Capitaine, à commencer par sa figure de proue : un tigre en or.
Globalement l’animation manque un peu de fluidité, et c’est le service minimum du côté des détails, comme les chevelures, figées, et l’on échappe pas à quelques chansons (dont celle où Raven est en cage, se remémorant dans un montage, les bons souvenirs avec son ami Pinky). Doté d’un humour très enfantin, le film assure cependant le spectacle niveau action et rebondissements, sans pour autant générer une réelle identification à des personnages souvent caractérisés au minimum. Reste le cuistot à la mâchoire de cheval, fort utile à l’histoire, et un antidote amusant à la potion qui permet à la comtesse de contrôler les gens.
Olivier BachelardEnvoyer un message au rédacteur


